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Vendredi 19 juin 2009

Samedi 06 juin 2009 ,19 personnes étaient présentes à l’Auberge St Simond à Aix-les-Bains, où l’association  Aix Élan a fait découvrir les Gorges du Sierroz lors d’une journée escapade en compagnie de Sébastien Pomini, qui nous a présenté son ouvrage.

« Les Gorges du Sierroz, entre rêves et réalité ».

 






Le matin Sébastien Pomini nous a fait profiter de toutes ses connaissances et des nombreuses anecdotes concernant ce lieu magique. Nous avons pu regarder en projection vidéo de nombreuses photos et reproductions de documents ;ainsi que la diffusion d’un film réalisé à l’époque par des enfants des écoles et qui prend aujourd’hui toute sa dimension historique.

Après un excellent repas à l’auberge St Simond , nous avons visité le barrage Sarde ainsi que l’embarcadère.


J’ en profite pour recommander cette table à Aix les bains où la qualité de l’accueil, le décor et la présentation sont aussi parfaits que la cuisine du Chef .

 

Puis nous nous sommes rendus aux débuts des Gorges là où le site est malheureusement fermé et interdit d’accès car dangereux, mais grâce à un voisin ami de l’un des visiteurs et riverain des Gorges nous avons pu admirer de son jardin les anciens bâtiments en ruine ainsi qu’apercevoir la stèle dédiée à Adèle de Broc.

 

Ce fut une magnifique journée au vert et dans le vert des Gorges.

 

Beaucoup d’entre nous, émerveillés par la beauté du site (qui est un site classé depuis le 21 mai 1910) se demandait pourquoi un tel site est laissé à l’abandon,  certaines toitures et autres vestiges risquent de finir assez rapidement emportés par une prochaine crue du Sierroz.

Bien sûr chacun comprenait qu’une réouverture de ces lieux coûterait beaucoup d’argent, mais nous pensons que des mesures conservatoires doivent être prises pour éviter qu’une partie de ce patrimoine soit définitivement perdu.

Rappelons pour mémoire que ces lieux bien que situés sur la commune de Grésy sont la propriété de la ville d’Aix les bains.

Par Michel Trouillet - Publié dans : Culture - Patrimoine
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Mercredi 17 juin 2009

Une grande enquête a été lancée sur l'état des tunnels en France après l'accident du tunnel du Mont-Blanc en mars 1999 qui avait fait 39 morts. D'après cette enquête, le tunnel du Chat, long de 1486 m, fait partie des plus dangereux et des mesures de sécurité ont dû être prises : la vitesse autorisée de 70 km/h a été ramenée à 50 km/h dès mai 1999 ; l'interdistance de 100 m rendue obligatoire en août 1999 pour tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes, et de 50 m pour les véhicules légers ; en février 2002, un arrêté préfectoral a interdit l'accès de ce tunnel aux poids lourds de plus de 7,5 tonnes, d'une hauteur supérieure à 3,50 m ou d'une largeur supérieure à 2,35 m, excepté pour sept entreprises du canton de Yenne ayant obtenu une dérogation nominative.

Le Conseil général de la Savoie a travaillé sur quatre projets de travaux de sécurité afin de rendre le tunnel du Chat conforme à la réglementation ministérielle.

Deux de ces projets étaient techniquement et financièrement équivalentes : le percement d'une galerie de sécurité en parallèle du tube existant (à droite en arrivant de Chambéry) ; ou deux tubes voués au trafic routier avec un sens de circulation par tube, chacun servant de galerie de secours, pour un coût de 41 millions d'euros. Mais, seulement une seule répondait à la volonté du Conseil général de maîtriser le trafic des poids lourds. C'est donc le percement d'une galerie de sécurité qui a été retenu comme la meilleure option. Les usagers accéderont à la galerie de sécurité par des SAS pressurisés tous les 300-400 mètres. Large de 3,5 m et haut de 3 mètres, le nouveau tube permettra l'accès à un véhicule de sécurité pour les évacuer. Les vélos pourront également l'emprunter en temps normal.

Le tunnel existant verra ses trottoirs élargis ce qui nécessitera la fermeture du tunnel durant trois-quatre mois. Le conseil général devra débourser 35 millions d'euros, c'est le prix minimum pour sécuriser ce tunnel. Il avait été envisagé aussi d'utiliser le tunnel existant comme galerie de secours et de creuser un nouveau tube pour le trafic routier. Mais large de 8,50 m, il n'aurait pu être réalisé qu'à gauche de l'ouvrage actuel (côté Bourdeau) là où l'activité touristique et économique est florissante. Ce projet aurait coûté 56 millions d'euros pour une durée de travaux plus longue.

Enfin, le scénario le moins viable proposait la création d'une micro-galerie de sécurité en voute, nécessitant un tunnel au gabarit plus large et plus haut. C'était la solution la moins bonne et la plus chère (70 millions d'euros). Les travaux auraient nécessité la fermeture du tunnel durant 16 mois.

De nombreux élus des communes concernées étaient inquiets de voir avec le doublement du tunnel du Chat le retour d'un important trafic de poids lourds. Néanmoins, les dérogations pourraient être élargies au profit des cars de tourisme, des lignes régulières et des poids lourds des entreprises du canton de Chindrieux, soit en moyenne 150 véhicules de plus de 7,5 tonnes qui franchiraient chaque jour le tunnel, contre 60 actuellement et 1300 poids lourds avant la mise en place des réglementations.

Une concertation publique aura lieu jusqu'au mois de septembre puis le projet devra être accepté par une commission nationale composée d'experts et de représentants des collectivités. Pour cela, un dossier de sécurité devrait être présenté entre octobre et décembre. Après, seulement, seront engagées les études d'exécution programmées sur 2010-2011 qui conduiront à une enquête publique. Les premières négociations foncières avec les propriétaires des terrains concernés par les travaux devraient débuter début 2010. Les travaux pourraient commencer en 2012 et devraient durer deux ans.

 

Par Aix Élan - Publié dans : Transports
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Dimanche 31 mai 2009

La fête des voisins s'est déroulée dans le quartier de Puer Garibaldi.

Je tiens à remercier les élus qui se sont déplacés pour ce moment de convivialité à la rencontre  de ce quartier dont les habitants ressentent souvent un sentiment d’abandon. (peut être à tort mais c’est leur ressenti)

La météo ne nous a pas aidé puisque la pluie annoncée était malheureusement au rendez-vous mais nous nous sommes réfugié sous le porche après l'avoir un peu décoré de ballons et affiches (Et aussi après en avoir dégagé les poubelles)

Merci aussi à l'Opac d'avoir enfin coupé l'herbe des pelouses qui faisait 1 mètre de haut ;cette herbe est en train de sécher actuellement ,peut être vont ils faire les foins bientôt !

Mais malgré le temps maussade quelques courageux voisins se sont décidés à sortir de leur cocon.

Nous avons partagés ensemble un moment de convivialité et de rencontres entre voisins qui habituellement se croisent en se saluant à peine.

Les enfants ont bien profité de ce moment et ils étaient très enthousiastes quand ils ont vu que la fête se tenait malgré le temps pluvieux.

 

C'est une occasion unique de se rencontrer, et certains évoquaient l'idée de se retrouver cet été autour d'un barbecue et autour d'animations tels que des jeux organisés;mais il n'y a pas de terrain de jeu! pas de pétanque possible au autre aire de jeux et personne pour s’occuper ou aider ceux qui voudraient faire bouger les choses.

 

Alors je me prends à rêver que des aménagements sont possibles derrière nos bâtiments où il reste encore un peu de terrain disponible pour l'instant.

D'autant que les nouveaux habitants de ce quartier pourraient aussi en bénéficier et cela permettrait de réunir tous les habitants de ce quartier et favoriser la mixité sociale et culturelle.

Et pourquoi pas organiser sur ce nouveau  lieu de vie qui pourrait être créé des évènements culturels avec des petits groupes locaux qui ne demandent qu'à se produire en public. Par exemple des rappeurs, du hip hop ,de la musique classique, mais aussi du théâtre des artistes, jongleurs ,prestidigitateurs etc. qui amènerait le goût de la rencontre de la culture et tout simplement d'une vie plus harmonieuse entre personnes de différents niveaux sociaux et culturels ;enfin tout simplement la vie;bien vivre ensemble ou lieu de simplement cohabiter.

 

Michel TROUILLET

Par Aix Élan - Publié dans : Vie de quartier
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Lundi 25 mai 2009

Un projet de décret relatif aux dispositions du Code général des collectivités territoriales concernant le prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos a été étudié par le Comité des Finances Locales.


En effet, l'article 14 de la loi de finances pour 1927 (loi du 19 décembre 1926) prévoyait que les casinos devaient acquitter, sur le produit brut des jeux, un prélèvement progressif revenant à l'État. L'article L. 2333-55 du Code général des collectivités territoriales prévoit toutefois qu'il est reversé à chaque commune siège d'un casino, 10% du prélèvement progressif opéré par l'État, sans toutefois que ce reversement ait pour effet d'accroître de plus de 5% le montant des recettes de fonctionnement de la commune (ou 10% pour les communes membres d'un établissement public de coopération intercommunale).


L'article L 2333-56 du Code général des collectivités territoriales prévoit par ailleurs que «les tranches du barème du prélèvement progressif opéré sur le produit brut des jeux [...] sont fixées par décret, dans les limites minimum et maximum de 10% et 80% du produit brut des jeux».

Problème : ces tranches n'ont pas été revalorisées depuis 1986.

Le ministère du Budget propose de revaloriser les tranches du barème du prélèvement progressif à hauteur de 50%, ce qui correspond à l'inflation cumulée depuis cette date. En effet, il n'est pas équitable que cette activité économique soit encore imposée sur des niveaux de barème qui n'ont pas été adaptés à l'évolution de l'indice des prix depuis tant d'années.

Par ailleurs, l'article D. 2333-74 comprend dans son second alinéa un barème qui permet de calculer (après l'application du nouveau barème du prélèvement progressif) les recettes supplémentaires que les casinos doivent consacrer aux investissements touristiques dans les communes. Il est proposé de revaloriser ce second barème dans les mêmes proportions que celui du prélèvement progressif, c'est-à-dire 50%.


Selon Bercy, «les mesures proposées devraient conduire à une perte de recettes pour les finances publiques (État, collectivités territoriales, organismes sociaux) d'environ 40 millions d’euros, soit moins de 3% des recettes tirées du produit brut des jeux de casinos.»

Toutefois, le secteur des casinos connaît depuis le 1er janvier 2008 un ralentissement de son activité. Sur la saison ludique 2007-2008 (la saison ludique s'étend du 1er novembre de l'année N au 31 octobre de l'année N+l), le produit brut des jeux des casinos a baissé d'environ 8,5%. Quant à la saison 2008-2009, la tendance des premiers mois conduit à envisager une baisse supérieure à 10% par rapport à l'année antérieure.

Par Aix Élan - Publié dans : Développement économique
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Mardi 19 mai 2009

L’association Aix Élan vous propose de venir découvrir les Gorges du Sierroz

 

le Samedi 06 juin 2009

à partir de 10h30

à l’Auberge St Simond

130 avenue de St Simond à Aix les Bains.

 

Nous avons invité pour cette journée Sébastien Pomini auteur du livre :

« Les gorges du Sierroz, Entre Rêves et Réalité, Un lieu romantique ».

 

 

Le prix de cette journée est de 25 € (prix du repas sans les vins)


Au menu

Gâteau de foies de volaille sur coulis de tomates au basilic.

                  Ou

Toasts de rillettes de saumon frais et fumé

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Filet de dorade à la meunière

                   Ou

Escalope de volaille à la crème d’estragon

                    -----------------------------------

Proposition de desserts de l’Auberge

 

Nous vous attendons nombreux.

Merci de réserver par mail auprès de Michel Trouillet (micheltrouillet@cegetel.net) avant le 1er juin 2009.

 

Par Aix Élan - Publié dans : Culture - Patrimoine
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Mardi 5 mai 2009
Le bilan de la saison culturelle hivernale aixoise est positif. Le taux de remplissage des spectacles a augmenté pour atteindre près de 90 %. Ces bons résultats proviennent d'une hausse du nombre d'abonnés (plus de 12 000) et des spectateurs (plus de 70 000).

Au cours de cette saison hivernale, 75 spectacles ont été proposés au Centre des Congrès ou au Casino. Peu de "risques" ont été pris : les habituelles pièces de théatre de boulevard, des artistes depuis longtemps confirmés comme Francis Cabrel ou Serge Lama.

Ces bons chiffres ne doivent pourtant pas éluder le fait que cette programmation grand public est loin d'être tout public, faute d'une offre tarifaire adaptée. En effet, il manque à Aix les Bains une offre de tarif réduit pour les jeunes, les demandeurs d'emploi et les bénéficiaires de minima sociaux souhaitée par Aix Élan. L'absence de subvention (du fait de ne pas être scéne nationale par exemple) ne doit pas empêcher cette ouverture de la culture à tous afin de renouveler et élargir son public.

Tout cela pose bien entendu la question des financements de la culture et de l’organisation de notre territoire. Nous connaissons l’état de nos finances publiques, mais la culture est un investissement pour l’avenir.  Il faut aussi trouver les moyens de renouveler les financements de la culture dans un équilibre subtil entre la liberté de création et la pluralité des financements, publics et privés, et continuer à encourager le mécénat. Dans un précédent article, nous proposions d'envisager une politique culturelle au niveau intercommunal. Cette dimension locale de l'action culturelle doit viser à réduire les inégalités géographiques entre communes, entre l'urbain et le rural, entre les centre-villes et les quartiers.

En 2006, les dépenses des collectivités locales (non compris les communes et groupements de communes de moins de 10.000 habitants) se sont élevées à 7,1milliards d’euros. Une étude du département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture montre que l’effort financier des collectivités locales équivaut à celui de l’Etat (7,2 milliards d'euros).  Les dépenses culturelles des villes représentent en moyenne 8,1% de leur budget, ce pourcentage étant plus élevé en fonctionnement qu’en investissement.
Ce sont ainsi près de 4,4 milliards d’euros que les seules communes de plus de 10.000 habitants ont mobilisé pour la culture en 2006, plus de 840 millions d’euros l'étant par leurs groupements à fiscalité propre dotés de la compétence culture. Départements et régions ont engagé respectivement 1,3 milliard et 556 millions d’euros pour la culture cette même année.

A Aix Élan, nous défendons une véritable politique culturelle. Pour nous, la culture relève du verbe être et non du verbe avoir. La transmission et le partage de la culture, c’est œuvrer à sensibiliser et à accueillir toutes sortes de publics, de penser à des lieux qui ne soient pas tant figés dans des labels mais ouverts sur la cité et aux artistes, porteurs de projets innovants qui encouragent le croisement des disciplines et des genres, adaptés aux nouvelles technologies.
Par Aix Élan - Publié dans : Culture - Patrimoine
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Mardi 28 avril 2009
En décembre 2008, Marina Ferrari avait plaidé contre la suppression du repos dominical sur ce blog.

Brice Hortefeux, Ministre du travail, estime qu'il doit être possible de faire ses courses dans tous les commerces de détail, dans les zones touristiques et thermales, ainsi que dans certaines grandes agglomérations.

Il faut permettre «aux salariés qui le souhaitent dans des zones bien définies, de pouvoir effectivement travailler volontairement», affirme Brice Hortefeux, invité dimanche du «Grand rendez-vous Europe1 - Le Parisien. Il a annoncé qu'une nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche «sera déposée dans les toutes prochaines semaines» et «débattue en juillet» par le Parlement.

Le Ministre consultera les partenaires sociaux. Ceux-ci se sont d'ores et déjà exprimés.
Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a estimé que cette initiative était "hors sujet". "Je pense que les salariés qui sont en train de perdre leur emploi vont être bien surpris que ce soit ça, la priorité du gouvernement", a-t-il lancé lundi.
Son homologue Bernard Thibault (CGT) a été catégorique. "C'est de la provocation pure et simple, au nom d'un dogmatisme politique", a-t-il asséné. Selon M. Thibault, "l'ouverture des commerces le dimanche bénéficiera avant tout aux grandes surfaces et sera au final (nuisible à) l'emploi".
Dans un communiqué, Force Ouvrière a exprimé "sa ferme opposition à toute extension du travail le dimanche", appelant "à intégrer la défense du repos hebdomadaire dans les revendications du 1er mai".
Dès dimanche, la CFTC avait stigmatisé "l'acharnement thérapeutique" de la majorité sur ce dossier, accusant le gouvernement de persister dans "une volonté de régulariser la délinquance", certains magasins continuant d'ouvrir malgré des interdictions.
Côté patronal, la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a prévenu lundi qu'elle serait "extrêmement vigilante pour éviter une généralisation" du travail dominical, qui "fragiliserait" le commerce de proximité.

En décembre, Marina Ferrari ne disait rien d'autre : "Ne revenez pas sur le repos dominical, ne laissez pas cette parenthèse hebdomadaire disparaître au profit de la grande distribution mais au détriment de nos petits commerces, de nos centres villes, de nos marchés, de nos familles mais aussi de nos enfants."


Par Aix Élan - Publié dans : Développement économique
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Mercredi 22 avril 2009
Une fois n'est pas coutume, Aix Élan souhaite réagir à un fait qui n'est pas strictement aixois.

Mais les démocrates que nous sommes ne peuvent rester sans réaction face à ce qui se passe à même pas 1 heure de route de chez nous. Nous ne pouvons rester sans voix face à ces tractations qui concernent chaque homme et chaque femme de cette planète que nous avons en partage et qui mettent souvent en danger les valeurs d'humanisme que nous défendons.

Arte a diffusé mardi soir l'excellent reportage de Caroline Fourest "la Bataille des Droits de l'Homme" (à revoir sur le site d'Arte pendant 7 jours). Ce film revient sur la première édition de la conférence contre le racisme qui s'est tenue à Durban, en Afrique du Sud, en 2001, où certaines interventions avaient suscité une polémique internationale. Le conflit israélo-palestinien s’était invité à la tribune, des slogans pro-islamistes et antisémites avaient été lancés dans le cadre du forum des ONG, entraînant le départ des délégations d’Israël et des États-Unis… Des États qui appliquent la lapidation des femmes adultères et la pendaison des homosexuels avaient dénoncé « les violations des droits de l’homme », commises en Europe. Des États qui, de nos jours, pratiquent l’esclavage, avaient exigé des réparations pour la seule traite transatlantique. Des États qui persécutent chez eux les minorités religieuses prétendaient nous donner des leçons de tolérance envers l’islam. Pour remédier à ces dérives, l’ONU a refondé son Conseil des droits de l’homme en 2006. Le film pénètre dans les coulisses de ce nouveau Conseil, qui a toujours pour mission de mettre en oeuvre la Déclaration universelle de 1948. Mais la préparation de la conférence de Genève (dite Durban 2) révèle, selon les termes de Robert Badinter interrogé dans le film, que “les droits de l’homme sont redevenus le lieu d’un combat idéologique”.

Du 20 au 24 avril se tient, à Genève, une suite à cette conférence. Les participants à la Conférence de l'ONU dite de Durban II ont adopté mardi à Genève par acclamations la Déclaration finale sur le racisme.  Au final, le texte adopté a été nettoyé de tous les sujets de discorde. En particulier, les mentions d'Israël et de diffamation des religions, considérés comme des "lignes rouges" par les Occidentaux y ont été retiré tandis que le paragraphe sur la mémoire de l'Holocauste était maintenu, contre l'avis de l'Iran. Il réaffirme également la Déclaration et Programme d'action de Durban (DDPA) de 2001, que les Etats-Unis avaient alors refusé d'adopter. Cette déclaration comporte en effet deux paragraphes traitant du conflit israélo-palestinien que Washington conteste, de même que celui sur le «sort du peuple palestinien vivant sous occupation étrangère» figurant au chapitre des «victimes du racisme».

Donc oui, il fallait aller à Genève pour tenter d’infléchir le texte final afin de dégager une définition du racisme et des droits de l’homme qui soit réellement commune à l’ensemble des cultures de la planète. Il fallait lutter contre le principe de diffamation des religions qui se sert du blasphème pour lutter contre la liberté d'expression. Il fallait porter un message démocrate et humaniste pour contrebalancer les propos d'autosatisfaction des pays les plus tyranniques de la planète.
Par Aix Élan
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Vendredi 17 avril 2009
Le gouvernement a proposé d'abaisser le seuil du scrutin de liste à la proportionnelle aux élections municipales pour favoriser la parité dans les petites communes.
 
Les membres des conseils municipaux des communes de moins de 3.500 habitants sont actuellement élus au scrutin majoritaire et les autres au scrutin de liste à la proportionnelle où la parité est obligatoire. Si ce seuil était abaissé, davantage de communes seraient obligées d'appliquer la parité.
 
Le gouvernement a proposé d'abaisser le seuil à 1.000 habitants, à l'occasion d'une réunion de travail sur la réforme territoriale qui a eu lieu le 9 avril au ministère de l'Intérieur.

Le comité Balladur sur la réforme territoriale a de son côté préconisé le scrutin de liste, rappelant qu'il a pour effet «d'élargir le champ de la démocratie locale en étendant celui du suffrage direct et de la parité".

Au niveau de la CALB, cette réforme concernerait les communes de Brison Saint Innocent, Drumettaz, Méry, Mouxy, Tresserve, le Viviers du Lac et Voglans.
Par Aix Élan - Publié dans : Elections municipales
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Dimanche 5 avril 2009
Aix Élan accueille favorablement le lancement le 3 avril de la procédure de classement en Réserve Naturelle Régionale (RNR) des lacs d’Aiguebelette et du Bourget en Savoie par la région Rhône Alpes.

A l’automne 2007, les projets de classement en RNR des deux lacs ont fait l’objet d’une étude d’opportunité, menée par le Conservatoire du Patrimoine Naturel de Savoie (CPNS), avec le soutien de la Région. Très positives, les conclusions de ces études ont enclenché la procédure de classement en RNR.

Volontairement restrictif, le label RNR est accordé aux milieux naturels les plus emblématiques.
Pour un territoire, c’est un engagement à long terme (10 ans minimum) qui représente :
- des moyens budgétaires affectés par la Région pour impulser des projets en partenariat
avec les propriétaires volontaires,
- une réglementation spécifique qui vient compléter les lois existantes,
- un label valorisant le site,
- un cadre de gestion partenarial adapté à la taille et aux enjeux locaux,
- un territoire d’innovation pour l’expertise et la recherche,
- un lieu privilégié pour la pédagogie de la nature.

Plus grand lac naturel entièrement français et 2ème lac alpin de la région, le lac du Bourget est déjà protégé par plusieurs règlements spécifiques :
- les Arrêtés Préféctoraux de Protection de Biotope (APPB) qui ont pour objectif de prévenir la disparition des espèces protégées sauvages en fixant des mesures de conservation des biotopes qui leur permettent de s'alimenter, se reproduire, se reposer ou de survivre
- le réseau Natura 2000 pour assurer le maintien ou le rétablissement dans un état de conservation favorable des habitats naturels et des habitats d'espèces de faune et de flore sauvage menacés à l'échelle européenne
- les Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique (ZNIEFF) qui servent aux collectivités territoiriales pour avoir une connaissance générale et précise de la richesse du patrimoine naturel du territoire français

Porté par le Comité Intersyndical pour l’Assainissement du Lac du Bourget (CISALB), le projet de classement en RNR a notamment pour objectifs d’asseoir une image forte et cohérente du lac en tant qu’espace naturel exceptionnel et d’instaurer une instance de concertation unique. Cette réserve naturelle régionale de 5778 hectares abrite 8 habitats remarquables concernés, 19 espèces végétales et 24 espèces animales à protéger.
Par Aix Élan - Publié dans : Développement durable
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