L'inauguration du lancement du wifi à Aix les Bains aura lieu le jeudi 1er octobre à 17h30 sur la Place Maurice Mollard, en
face de la Mairie.
Aix Élan se félicite de la réalisation de ce projet qu'elle a porté lors des élections municipales de 2008 et qui faisait
partie de l'accord électoral passé avec Dominique DORD en décembre 2008. Ce projet a été réalisé par la commission
extra-municipale sur l'administration électronique à laquelle Aix Élan participe par l'intermédiaire de Raynald VIAL.
Cet accès wifi permettra une meilleure mobilité aux aixois et répondra aux attentes des habitants mais également des
congressistes, des curistes, des touristes, des étudiants ...
Nous espérons que cette expérimentation du wifi en centre-ville sera une réussite afin de poursuivre son déploiement
dans d'autres quartiers de la ville comme les bords du lac par exemple.
Aix Élan se préoccupait déjà début 2008 du sort de la maternité d'Aix les Bains et proposait des pistes de réflexion en
cas de fermeture : la maternité d'Aix les Bains, quels enjeux ?
Une nouvelle piste s'ouvre : les maisons de naissance.
Les maisons de naissance, permettant d'accoucher dans un cadre moins médicalisé sous la responsabilité exclusive des sages-femmes, devraient pouvoir enfin être expérimentées à partir de 2010,
annonce une dépêche AFP qui cite une source de la direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS). Un projet de décret en cours d'écriture "sera adopté dans le cadre du PLFSS
pour 2010". La DHOS insiste en outre sur "le principe impératif" de l'attenance des maisons de naissance à un établissement de santé disposant d'une maternité pour permettre "une prise en charge
médicale en urgence".
L'expérimentation de ces maisons est promise de longue date. Elle figurait déjà dans le plan périnatalité de 1998. En 2001, Bernard Kouchner, alors ministre délégué à la santé, s'y était engagé
dans une lettre adressée à toutes les sages-femmes. En 2003, le rapport de la mission périnatalité préconisait "l'ouverture de maisons de naissance". Cette proposition était clairement reprise,
en 2004, dans le plan périnatalité 2004-2007 présenté par le ministre Philippe Douste-Blazy. En 2006, une commission avait été chargée d'élaborer le cahier des charges encadrant le fonctionnement
de ces nouvelles structures.
Le conseil municipal du 30 mars 2009 a approuvé la création d'une commission extra municipale de la culture à Aix les
Bains dont Marina Ferrari et Jean-Jacques Mollie font partie.
Pour Aix Élan, cette commission doit permettre aux acteurs culturels aixois d'être davantage légitimes et crédibles en
leur accordant le pouvoir de dire et de faire les choses. Un danseur peut faire autre chose qu'une performance, un responsable associatif autre chose qu'enchainer des projets culturels les uns
après les autres, un encadrant artistique autre chose qu'une transmission technique. Tous, peuvent avoir une pensée, une visée, en matière de politique culturelle et être force de proposition sur
un projet culturel communal ou d'agglomération, comme le rapport à la ville et l'urbanité par exemple.
Une nouvelle
enquête sur la gestion de l’eau et l’assainissement va être réalisée, de septembre à décembre 2009, auprès de 5 200 communes, dont Aix les Bains, par les services du ministère du développement
durable et du ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche. Les questionnaires porteront sur l’organisation et la gestion du service de l’eau, le prix de l’eau, la production et
distribution d’eau potable, la collecte et traitement des eaux usées, la gestion des eaux pluviales ainsi que l’assainissement non collectif. Toutes les communes de plus de 10 000 habitants font
partie de l’échantillon.
Cette enquête se fera, comme par le passé, par enquêteurs spécialisés du ministère de l’agriculture (DRAAF) auprès des
autorités organisatrices des services d’eau et d’assainissement (communes et groupements). L’information collectée à l’aide des questionnaires porte, pour l’essentiel, sur l’organisation et la
gestion du service de l’eau, le prix de l’eau, la production et distribution d’eau potable, la collecte et traitement des eaux usées, la gestion des eaux pluviales ainsi que l’assainissement non
collectif. Cette enquête est la seule à fournir au niveau national de l’information sur la façon dont sont gérés l’eau et l’assainissement, domaines de compétence communale. Elle apporte aussi
aux décideurs et aux usagers locaux d’intéressants éléments de comparaison.
La compétence assainissement figure parmi les compétences les plus anciennes déléguées au Syndicat Intercommunal du Lac
du Bourget (SILB), dont la Communauté d'Agglomération du Lac du Bourget a pris la suite. Cela fait près de 30 ans qu'elle est exercée en commun entre les partenaires de l'intercommunalité.
Les missions portent sur l'assainissement collectif et non collectif. La compétence assainissement de la CALB recouvre la collecte et le transport des eaux usées ainsi que la dépollution. Le
service « Collecte et Transport » des eaux usées est assuré par la société SAUR France au titre d'un contrat d'affermage sur le territoire de la commune d'Aix les
Bains, et sur les autres communes, depuis le 01 Juillet 2003 au titre d'un contrat de gérance. A ce titre la SAUR assure le contrôle des branchements d'eaux usées, l'entretien des ouvrages de
collecte et transport, le curage du réseau et les désobstruction des canalisations. Le service « Traitement » des eaux usées est assuré par CALB avec son propre personnel (6 agents) répartis sur
trois unités de traitement.
Comme toutes les
communautés d'agglomération, la Communauté d'Agglomération du Lac du Bourget (CALB) fait face actuellement à une incertitude financière majeure, en raison du contexte économique difficile mais
aussi avec l'annonce du gouvernement de la suppression d'une part significative de la taxe professionnelle.
La CALB a fait le choix depuis 2002 de percevoir le produit de la taxe professionnelle à la place des 18 communes
membres.
Cette Taxe Professionnelle Unique (TPU) est la principale ressource fiscale de la CALB. Au moment de préparer le budget
2010, de prévoir les investissements en matière de gestion des déchets, d'économie, de tourisme, de transports, d'urbanisme qui nécessitent des moyens importants dans les années à venir, les
communautés d'agglomération comme la CALB ne savent pas quel impôt remplacera la taxe professionnelle, quels seront les nouvelles bases et les nouveaux contribuables qui devront acquitter ce
nouvel impôt.
La TPU a l'avantage de réduire la concurrence entre les communes de la CALB en termes d'accueil et d'implantation des
entreprises. Nous espérons que le nouvel impôt n'aggravera pas les inégalités fiscales entre les habitants des différentes communes de l'agglomération, ni la concurrence entre les
communes.
D'ici 2012, tous les
habitants de France métropolitaine devraient pouvoir accéder à l'Internet haut débit, qu'ils résident dans une grande ville ou dans un village. Tel est, du moins, le but affiché par Nathalie
Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’économie numérique, dans son plan «France Numérique» depuis la fin 2008. Pour le mettre en œuvre, elle réunissait vendredi dernier les opérateurs
candidats au nouveau label «Internet pour tous». En échange de cette certification soutenue par l'État, les FAI devront proposer un accès à 512k minimum pour moins de 35 euros par
mois.
La France compte aujourd'hui un peu plus de 18 millions d'abonnés haut débit. Et près de 2% des foyers (1 à 2 millions)
sont encore privés d'accès, selon l'Association française des usagers des télécommunications (Afutt). L'association a adressé une lettre ouverte à la secrétaire d’État, jugeant que l'objectif
d'une couverture totale ne pouvait pas être tenu «sans mesures concrètes prises dans les mois qui viennent». «Après les cinq années glorieuses de l'ADSL, notre pays reprend du retard», estime
l'Afutt.
Après les grandes villes, ce sont les villes moyennes, puis les zones rurales les moins denses, qui verront arriver le
très haut débit. «Dans les zones moins denses, c'est sans doute par le co-investissement que cela va se faire», a expliqué Jean-Ludovic Silicani, président de l'Arcep, qui croit en une
collaboration entre opérateurs et collectivités locales. Pour les collectivités locales, l'objectif recherché à travers ce nouvel outil est de mobiliser moins de ressources financières publiques
par rapport à la mise en œuvre d'une subvention classique. Par ailleurs, il s'agirait de fédérer plusieurs investisseurs privés autour d'objectifs d'aménagement et de mutualisation de réseaux, et
plus généralement, de disposer d'une plus grande flexibilité par rapport aux dispositifs existants.
L'ensemble de ces sujets sera débattu par les parlementaires lors de l'examen au Sénat à partir du 20 juillet prochain de
la proposition de loi relative à la lutte contre la fracture numérique.
La fibre optique coûte bien plus cher que le déploiement de l'ADSL, qui utilise le réseau de fil de cuivre déjà existant.
Et les travaux sont d'autant moins rentables que le nombre de clients est faible. Le régulateur des télécoms, l’Arcep, souhaite donc définir d'ici la fin de l'année «un cadre technique et
juridique» pour tous les types de zones.
Samedi 06
juin 2009 ,19 personnes étaient présentes à l’Auberge St Simond à Aix-les-Bains, où l’association Aix Élan a fait découvrir les Gorges du Sierroz lors d’une journée
escapade en compagnie de Sébastien Pomini, qui nous a présenté son ouvrage.
« Les Gorges du Sierroz, entre rêves et réalité ».
Le matin Sébastien Pomini nous a fait profiter de toutes ses connaissances et des nombreuses anecdotes concernant ce lieu
magique. Nous avons pu regarder en projection vidéo de nombreuses photos et reproductions de documents ;ainsi que la diffusion d’un film réalisé à l’époque par des enfants des écoles et qui
prend aujourd’hui toute sa dimension historique.
Après un excellent repas à l’auberge St Simond , nous avons visité le barrage Sarde ainsi que l’embarcadère.
J’ en profite pour recommander cette table à Aix les bains où la qualité de l’accueil, le décor et la présentation sont aussi parfaits que la
cuisine du Chef .
Puis nous
nous sommes rendus aux débuts des Gorges là où le site est malheureusement fermé et interdit d’accès car dangereux, mais grâce à un voisin ami de l’un des visiteurs et riverain des Gorges nous
avons pu admirer de son jardin les anciens bâtiments en ruine ainsi qu’apercevoir la stèle dédiée à Adèle de Broc.
Ce fut une magnifique journée au vert et dans le vert des Gorges.
Beaucoup d’entre nous, émerveillés par la beauté du site (qui est un site classé depuis le 21 mai 1910) se demandait pourquoi un tel site est
laissé à l’abandon, certaines toitures et autres vestiges risquent de finir assez rapidement emportés par une prochaine crue du Sierroz.
Bien sûr chacun comprenait qu’une réouverture de ces lieux coûterait beaucoup d’argent, mais nous pensons que des mesures
conservatoires doivent être prises pour éviter qu’une partie de ce patrimoine soit définitivement perdu.
Rappelons pour mémoire que ces lieux bien que situés sur la commune de Grésy sont la propriété de la ville d’Aix les
bains.
Une grande enquête a été lancée
sur l'état des tunnels en France après l'accident du tunnel du Mont-Blanc en mars 1999 qui avait fait 39 morts. D'après cette enquête, le tunnel du Chat, long de 1486 m, fait partie des plus
dangereux et des mesures de sécurité ont dû être prises : la vitesse autorisée de 70 km/h a été ramenée à 50 km/h dès mai 1999 ; l'interdistance de 100 m rendue obligatoire en août 1999 pour
tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes, et de 50 m pour les véhicules légers ;en février 2002, un arrêté préfectoral a interdit
l'accès de ce tunnel aux poids lourds de plus de 7,5 tonnes, d'une hauteur supérieure à 3,50 m ou d'une largeur supérieure à 2,35 m, excepté pour sept entreprises du canton de Yenne ayant obtenu
une dérogation nominative.
Le Conseil général de la Savoie a travaillé sur quatre projets de travaux de sécurité afin de rendre le tunnel du Chat conforme à la
réglementation ministérielle.
Deux de ces projets étaient techniquement et financièrement équivalentes : le percement d'une galerie de sécurité en parallèle du tube
existant (à droite en arrivant de Chambéry) ; ou deux tubes voués au trafic routier avec un sens de circulation par tube, chacun servant de galerie de secours, pour un coût de 41 millions
d'euros. Mais, seulement une seule répondait à la volonté du Conseil général de maîtriser le trafic des poids lourds. C'est donc le percement d'une galerie de sécurité qui a été retenu comme
la meilleure option. Les usagers accéderont à la galerie de sécurité par des SAS pressurisés tous les 300-400 mètres. Large de 3,5 m et haut de 3 mètres, le nouveau tube permettra l'accès à
un véhicule de sécurité pour les évacuer. Les vélos pourront également l'emprunter en temps normal.
Le tunnel existant verra ses trottoirs élargis ce qui nécessitera la
fermeture du tunnel durant trois-quatre mois. Le conseil général devra débourser 35 millions d'euros, c'est le prix minimum pour sécuriser ce tunnel. Il avait été envisagé aussi d'utiliser le
tunnel existant comme galerie de secours et de creuser un nouveau tube pour le trafic routier. Mais large de 8,50 m, il n'aurait pu être réalisé qu'à gauche de l'ouvrage actuel (côté Bourdeau) là
où l'activité touristique et économique est florissante. Ce projet aurait coûté 56 millions d'euros pour une durée de travaux plus longue.
Enfin, le scénario le moins viable proposait la création d'une
micro-galerie de sécurité en voute, nécessitant un tunnel au gabarit plus large et plus haut. C'était la solution la moins bonne et la plus chère (70 millions d'euros). Les travaux auraient
nécessité la fermeture du tunnel durant 16 mois.
De nombreux élus des communes concernées étaient inquiets de voir
avec le doublement du tunnel du Chat le retour d'un important trafic de poids lourds. Néanmoins, les dérogations pourraient être élargies au profit des cars de tourisme, des lignes régulières et
des poids lourds des entreprises du canton de Chindrieux, soit en moyenne 150 véhicules de plus de 7,5 tonnes qui franchiraient chaque jour le tunnel, contre 60 actuellement et 1300 poids lourds
avant la mise en place des réglementations.
Une concertation publique aura lieu jusqu'au mois de septembre puis le projet devra être accepté par une commission nationale composée
d'experts et de représentants des collectivités. Pour cela, un dossier de sécurité devrait être présenté entre octobre et décembre. Après, seulement, seront engagées les études d'exécution
programmées sur 2010-2011 qui conduiront à une enquête publique.Les premières négociations foncières avec les propriétaires des
terrains concernés par les travaux devraient débuter début 2010. Les travaux pourraient commencer en 2012et devraient durer deux ans.
La fête des voisins s'est déroulée dans le quartier de Puer Garibaldi.
Je tiens à remercier les élus qui se sont déplacés pour ce moment de convivialité à la rencontre de ce quartier
dont les habitants ressentent souvent un sentiment d’abandon. (peut être à tort mais c’est leur ressenti)
La météo ne nous a pas aidé puisque la pluie annoncée était malheureusement au rendez-vous mais nous nous sommes réfugié
sous le porche après l'avoir un peu décoré de ballons et affiches (Et aussi après en avoir dégagé les poubelles)
Merci aussi à l'Opac d'avoir enfin coupé l'herbe des pelouses qui faisait 1 mètre de haut ;cette herbe est en train de
sécher actuellement ,peut être vont ils faire les foins bientôt !
Mais malgré le temps maussade quelques courageux voisins se sont décidés à sortir de leur cocon.
Nous avons partagés ensemble un moment de convivialité et de rencontres entre voisins qui habituellement se croisent en
se saluant à peine.
Les enfants ont bien profité de ce moment et ils étaient très enthousiastes quand ils ont vu que la fête se tenait malgré
le temps pluvieux.
C'est une occasion unique de se rencontrer, et certains évoquaient l'idée de se retrouver cet été autour d'un barbecue et
autour d'animations tels que des jeux organisés;mais il n'y a pas de terrain de jeu! pas de pétanque possible au autre aire de jeux et personne pour s’occuper ou aider ceux qui voudraient faire
bouger les choses.
Alors je me prends
à rêver que des aménagements sont possibles derrière nos bâtiments où il reste encore un peu de terrain disponible pour l'instant.
D'autant que les nouveaux habitants de ce quartier pourraient aussi en bénéficier et cela permettrait de réunir tous les
habitants de ce quartier et favoriser la mixité sociale et culturelle.
Et pourquoi pas organiser sur ce nouveau lieu de vie qui pourrait être créé des évènements culturels avec des
petits groupes locaux qui ne demandent qu'à se produire en public. Par exemple des rappeurs, du hip hop ,de la musique classique, mais aussi du théâtre des artistes, jongleurs
,prestidigitateurs etc. qui amènerait le goût de la rencontre de la culture et tout simplement d'une vie plus harmonieuse entre personnes de différents niveaux sociaux et culturels ;enfin tout
simplement la vie;bien vivre ensemble ou lieu de simplement cohabiter.
Un projet de décret relatif aux dispositions du Code général des collectivités territoriales concernant le prélèvement
progressif sur le produit des jeux dans les casinos a été étudié par le Comité des Finances Locales.
En effet, l'article 14 de la loi de finances pour 1927 (loi du 19 décembre 1926) prévoyait que les casinos devaient acquitter, sur le produit brut des jeux, un prélèvement progressif revenant à
l'État. L'article L. 2333-55 du Code général des collectivités territoriales prévoit toutefois qu'il est reversé à chaque commune siège d'un casino, 10% du prélèvement progressif opéré par
l'État, sans toutefois que ce reversement ait pour effet d'accroître de plus de 5% le montant des recettes de fonctionnement de la commune (ou 10% pour les communes membres d'un établissement
public de coopération intercommunale).
L'article L 2333-56 du Code général des collectivités territoriales prévoit par ailleurs que «les tranches du barème du prélèvement progressif opéré sur le produit brut des jeux [...] sont fixées
par décret, dans les limites minimum et maximum de 10% et 80% du produit brut des jeux».
Problème : ces tranches n'ont pas été revalorisées depuis 1986.
Le ministère du Budget propose de revaloriser les tranches du barème du prélèvement progressif à hauteur de 50%, ce qui
correspond à l'inflation cumulée depuis cette date. En effet, il n'est pas équitable que cette activité économique soit encore imposée sur des niveaux de barème qui n'ont pas été adaptés à
l'évolution de l'indice des prix depuis tant d'années.
Par ailleurs, l'article D. 2333-74 comprend dans son second alinéa un barème qui permet de calculer (après l'application
du nouveau barème du prélèvement progressif) les recettes supplémentaires que les casinos doivent consacrer aux investissements touristiques dans les communes. Il est proposé de revaloriser ce
second barème dans les mêmes proportions que celui du prélèvement progressif, c'est-à-dire 50%.
Selon Bercy, «les mesures proposées devraient conduire à une perte de recettes pour les finances publiques (État, collectivités territoriales, organismes sociaux) d'environ 40 millions d’euros,
soit moins de 3% des recettes tirées du produit brut des jeux de casinos.»
Toutefois, le secteur des casinos connaît depuis le 1er janvier 2008 un ralentissement de son activité. Sur la saison
ludique 2007-2008 (la saison ludique s'étend du 1er novembre de l'année N au 31 octobre de l'année N+l), le produit brut des jeux des casinos a baissé d'environ 8,5%. Quant à la saison
2008-2009, la tendance des premiers mois conduit à envisager une baisse supérieure à 10% par rapport à l'année antérieure.
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